Les auteurs au sommaire

Nicolas Bourriaud

Commissaire d’exposition, écrivain, critique d’art et théoricien mondialement connu notamment pour le concept d’esthétique relationnelle, Nicolas Bourriaud, co-fondateur et co-directeur, avec Jérôme Sans, du Palais de Tokyo à Paris de 2000 à 2006, a été entre autres conservateur pour l’art contemporain à la Tate Britain, chef de l’Inspection de la création artistique à la direction générale de la création artistique du ministère de la Culture. Il fut le directeur de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris de 2011 à 2015. Il est actuellement directeur artistique du centre d’art La Panacée à Montpellier.

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Antje Kramer-Mallordy

Antje Kramer-Mallordy est maître de conférences en Histoire de l’art contemporain à l’université Rennes 2. Elle s’intéresse à l’art et à l’historiographie en Europe après 1945, en particulier aux discours sur l’art et aux rapports entre avant-gardes et néo-avant-gardes. Depuis septembre 2015, elle coordonne, en collaboration avec Nathalie Boulouch, le programme de recherche "PRISME : La critique d’art, prisme des enjeux de la société contemporaine (1948-2003) / Contemporary Society (1948-2003) through the prism of Art Criticism", qui prend appui sur le fonds AICA International des Archives de la critique d’art : https://acaprisme.hypotheses.org/.


Elitza Dulguerova

Elitza Dulguerova est conseillère scientifique du domaine Histoire de l’art contemporain à l’INHA et maître de conférences à l’Université Paris I. Ses recherches portent sur l’histoire sociale de l’art en Russie/URSS et, parallèlement, sur l’exposition comme enjeu artistique et social dans l’art du XXe siècle. Elle a publié "Usages et utopies : l’exposition dans l’avant-garde russe prérévolutionnaire (1900-1916)" (Les Presses du réel, 2015) et dirigé le numéro spécial « Exposer/Displaying » de la revue "Intermédialités" (no 15, 2010).

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Maureen Murphy

Maureen Murphy est Maître de conférences en art contemporain à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Ses recherches portent sur le primitivisme, la politique des expositions et des biennales, ainsi que sur l’histoire de l’art moderne et contemporain en Afrique. Elle a participé aux expositions "Charles Ratton, l’invention des arts 'primitifs'" (musée du quai Branly, 2013) et "Guillaume Apollinaire, le regard du poète" (musée de l’Orangerie, 2016), et travaille actuellement sur la mondialisation de l’art contemporain et l’émergence de scènes artistiques en Afrique.


Julie Crenn

Julie Crenn est docteure en Histoire de l’art, critique d’art et commissaire d’expositions indépendante. Après avoir rédigé un mémoire sur l’œuvre de Frida Kahlo (Université Rennes 2), elle a poursuivi ses recherches en développant une thèse portant sur les pratiques textiles contemporaines (de 1970 à nos jours) mettant en avant les thématiques de la mémoire, l’histoire, le genre et les identités (culturelles et sexuelles). Critique d’art (membre de l’AICA), elle collabore régulièrement aux revues "artpress", "Africultures", "Laura", "Branded", "Ligeia", "Inferno", "n.paradoxa", "Slicker" ou encore "Inter-Art-Actuel". Elle a réalisé plusieurs projets entre la France et la Belgique, dont les expositions récentes : "Par les lueurs : cent ans de guerres" (Frac Aquitaine, 29 septembre-17 décembre 2016), "Où poser la tête ?" [Chap. 2] (Institute of Contemporary Art Indian Ocean [ICAIO], Ile Maurice, 17 novembre 2016-15 mars 2017), "En toute modestie : archipel Di Rosa" (MIAM, 2 décembre 2016-21 mai 2017).

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Roland Huesca

Roland Huesca est professeur d’esthétique à l’Université de Lorraine. Au programme de ses recherches : les arts, le corps, la danse, l’architecture ou encore les questions d’épistémologie. Il dirige la collection La Vie des œuvres !/?, aux Nouvelles éditions Jean-Michel Place. Ses derniers ouvrages parus sont "L’Ecriture du (spectacle) vivant" (Le portiQue, 2010), "Danse, art et modernité, au mépris des usages" (PUF, 2012) et "La Danse des orifices : études sur la nudité" (Les Nouvelles éditions Jean-Michel Place, 2015).


Heloïsa Espada

Heloisa Espada est, depuis 2008, commissaire d’expositions à l’Instituto Moreira Sales. Docteur en Histoire de l’art de l’Universidade de São Paulo, ses recherches concernent l’art produit au Brésil après la Seconde Guerre mondiale. En 2007-2008, elle a travaillé comme chercheur pour le projet "Documents of 20th Century Latin America and Latino Art du Museum of Fine Arts", Houston, dans le cadre duquel elle fut chargée de la sélection et de l’analyse les documents relatifs à l’art d’origine constructive produit au Brésil. Elle est l’auteure de "Hércules Barsotti" (Edições Folha de São Paulo, 2013), "Geraldo de Barros e a fotografia" (Instituto Moreira Salles, 2014) et "Monumentalidade e sombra : o centro cívico de Brasília por Marcel Gautherot" (2016). Parmi les expositions qu’elle a organisées, rappelons : "As construções de Brasília" (Instituto Moreira Salles e SESI/FIESP, 2010), "Raphael e Emydgio: dois modernos no Engenho de Dentro" (Instituto Moreira Salles, 2012) et "Geraldo de Barros e a fotografia" (Instituto Moreira Salles e SESC-SP, 2014).


Lilian Froger

Lilian Froger est docteur en Histoire de l’art contemporain. Sa thèse porte sur les livres de photographies japonais des années 1950 jusqu’à nos jours, et interroge les relations et points de contact entre photographie, édition et exposition. Ses recherches et écrits critiques ont été publiés dans diverses revues, dont "esse arts + opinions", "2.0.1", "IMA" et "02". Parmi ses publications en cours, un article sur le travail d’historien du photographe japonais Homma Takashi est à paraître dans la revue "Histoire de l’art".


Bruno Fernandes

Bruno Fernandes est chercheur indépendant, ancien des Langues’O. Son expérience de terrain comme improvisateur (percussions), au contact de l’underground japonais (free-rock, noise, butô, performances) l’engagera dans une vraie recherche sur l’histoire de ces mouvements au Japon. Il dirige la collection Délashiné (aux Presses du réel) consacrée aux contre-cultures japonaises du XXe siècle. Il a publié "Pornologie vs capitalisme : le groupe de happening Zero Jigen, Japon 1960-1972" (Les Presses du réel, 2013), « Yotsuya Simon, the Metabolic Magician » (dans "Pavilionesque : Art & Theater Magazine", n° 1, 2015), "Vocations de l’ombre, Haino Keiji, une autre voix/voie du rock" (Les Presses du réel, 2016).


47 automne 2016

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