Comité scientifique international

Juan Vicente Aliaga est professeur en théorie de l’art moderne et contemporain à l’Universidad Politécnica de Valence (Espagne). Il enseigne les relations entre l’art et les études féministes, queer et de genre. Il est l’auteur, entre autres, de Orden fálico. Androcentrismo y violencia de género en las prácticas artísticas del siglo XX (Madrid, Akal, 2007) et de Arte y cuestiones de género (San Sebastián, Nerea, 2004). Il a également organisé les expositions suivantes : Akram Zaatari (2011) ; En todas partes. Políticas de la diversidad sexual en el arte / Everywhere. Sexual Diversity Politics in Art (2009) ; Martha Rosler (2009) ; La Batalla de los géneros / Gender Battle (2007) ; Hannah Höch (2004) ; Pepe Espaliú (2003) ; Claude Cahun (2001).

 

Marek Bartelik est historien de l’art, critique d’art et poète. Il enseigne l’art moderne et contemporain à la Cooper Union for the Advancement of Science and Art à New York depuis 1996. Il a également été professeur invité à Yale et au MIT. Il est actuellement co-président de l’AICA-Etats-Unis et vice-président de l’AICA International. Dr. Bartelik a donné des conférences au niveau national et international, entre autres au MoMA à New York, à l’Académie polonaise des Sciences à Varsovie, au Musée municipal de La Haye en Hollande, au Musée national des beaux-arts de Buenos Aires, à la Pinacothèque de São Paulo. Ses articles paraissent dans Artforum, CAA Art Journal, Art in America, et Artforum. Il a publié entre autres The Sculpture of Ursula von Rydingsvard (1996) ; To Invent a Garden: The Life and Art of Adja Yunkers (2000) ; Early Polish Modern Art: Unity in Multiplicity (2005) ; POZA: On the Polishness of Contemporary Polish Art (2008); et GDR/DDR: Contemporary German Painting from Portuguese Collections (2008).

 

Christian Besson est membre des Archives de la critique d’art. Il vit près de Dijon où il a complété ses études d’histoire de l’art (auprès de Roland Recht, Serge Lemoine ou Michel Frizot). Il avait auparavant étudié la philosophie à Grenoble. Cette double formation est sensible dans la thèse d’Histoire de l’art qu’il a soutenue à Rennes en 2001 : Au Gai savoir de la critique. Elle portait sur l’histoire de l’art et la sémiotique, et forme en quelque sorte l’armature de son livre Abductions. Il enseigne aujourd’hui à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD).

Jean-Pierre Criqui est critique et historien d’art. Il anime le Service de la Parole (DDC) au Centre Pompidou et est rédacteur en chef des Cahiers du Musée national d’art moderne. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Un Trou dans la vie : essais sur l’art depuis 1960 (2002). Il est aussi régulièrement commissaire d’expositions, à l’image de L’Horizon chimérique : Ed Ruscha - Jean-Marc Bustamante au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg (2007). Jean-Pierre Criqui a co-animé le comité de rédaction de Critique d’art depuis sa création en 1993 jusqu’en 2011.

 

Christophe Domino est un historien, critique et théoricien d'art français, commissaire d'expositions, auteur et chercheur. Il a co-animé le comité de rédaction de Critique d’art de 2002 à 2011. Il enseigne à l’ESBA TALM, (école supérieure des beaux-arts Tours-Angers-Le Mans).

 

Glória Ferreira, d’origine brésilienne, est Docteur en Histoire de l’art, professeur collaborateur de l’Escola de Belas Artes / UFRJ à Rio de Janeiro, critique et commissaire indépendante. Parmi ses dernières publications, rappelons Entrefalas (2011).

Véronique Goudinoux est historienne et théoricienne de l’art contemporain. Elle a soutenu en 1996 un Doctorat sur les enjeux et les débats de l’art italien après 1945. Ses recherches se sont depuis orientées : 1.vers l’étude des pratiques artistiques (arts plastiques et visuels) de groupe au XXe siècle ; 2.vers les questions relatives au problème de la sexuation de la pratique artistique contemporaine. Elle co-fondé la revue Critique d’art en 1993 et a fait partie de son comité de rédaction jusqu’en 2011.

Serge Guilbaut est professeur agrégé à l’université de Colombie Britannique à Vancouver. Il a écrit sur l’art moderne et contemporain et en particulier sur les rapports culturels et politiques entre les Etats-unis et la France. Il a publié entre autres How New York Stole the Idea of Modern Art: Abstract Expressionism, freedom and the Cold waren (1983) publié en français en 1990 par les éditions Jacqueline Chambon ; puis Voir, Ne pas Voir, Faut Voir (1993). Il a dirigé plusieurs ouvrages : Modernism and Modernity (1983), Reconstructing Modernism (1990) et Voices of Fire: Art Rage, Power and the State. On lui doit plusieurs expositions : Théodore Géricault: The Alien Body ; Tradition in Chaos (1997) ; Up Against the Wall Mother Poster (1999) ; Be-Bomb: The Transatlantic War of Images and all that Jazz. 1946-1956 (2007). Il termine actuellement un livre sur les débats d’après-guerre à Paris intitulé : Le Crachat, le Carré et l’ouvrier.

Jonathan Harris est directeur de recherches à la Winchester School of Art et directeur du Winchester Centre for Global Futures in Art, Design & Media. Il est l’auteur de Federal art and national culture (1955), co-auteur de Modernism in Dispute : Art Since the Forties (1993) et de Art in Modern Culture (1992).

 

Christophe Kihm est critique d’art, membre de la rédaction d’Art press, professeur à la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD). Il enseigne également à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et est commissaire d’exposition indépendant.

Johanne Lamoureux est professeure titulaire d'histoire de l'art. Elle dirige le Département d’histoire et d’études cinématographiques de l’Université de Montréal. Elle a mené plusieurs travaux de recherche sur le post-modernisme dans les arts visuels au Québec, notamment autour de la question linguistique et de sa prise en compte par les artistes visuels. Elle s'intéresse également aux rapports entre les pratiques artistiques contemporaines dites in situ et la rhétorique des expositions muséales et a publié, sur le sujet, L'Art insituable. De l'in situ et autres sites (Centre de diffusion 3D, 2001). Elle a réalisé plusieurs expositions, dont Doublures. Sartorial connections, présentée au Musée national des beaux-arts du Québec en 2003. Commissaire d’expositions, elle a notamment publié (avec Charlie Hill et Ian Thom) Emily Carr : New Perspectives (2006). Elle est aussi l’auteur de Profession : Historienne de l’art (2007) et (avec Olivier Asselin et Christine Ross) Precarious Visualities. Identification in Contemporary Art and Culture (2008). Elle dirige la revue Intermédialités.

Elisabeth Lebovici est critique d’art et rédactrice en chef du pop’lab. Elle a travaillé quinze ans au service Culture de Libération, fut rédactrice en chef de Beaux-arts magazine et a participé à de multiples projets impliquant des artistes ; des ouvrages (sur Annette Messager, Georges Tony Stoll, ou Valérie Mréjen) ; des séminaires (« Something you should know » à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, depuis janvier 2006) ; des expositions et festivals mais également d’autres activités plus militantes. Elle enseigne, écrit des chroniques critiques sur son blog « Le Beau Vice », et est l’auteur d’ouvrages de référence tels que Femmes artistes, artistes femmes, la création à Paris au XXe siècle. E. Lebovici fait partie des membres fondateurs de la revue Critique d’art et a co-animé son comité de rédaction de 1993 à 2011.

 

Jacques Leenhardt est Directeur d'Etudes à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris). Il travaille sur l’art et la littérature, en particulier dans les Amériques latines. Critique d’art et organisateur d’expositions, il se consacre depuis des années au paysage. Il a publié entre autres : Lecture politique du roman (1973), Lire la lecture (1982) Les Amériques latines en France (1992), Dans les Jardins de Roberto Burle Marx (1994), Villette- Amazone (1996), Michel Corajoud paysagiste (2000), Conscience du paysage (2002), A Construção francesa do Brasil, (2008), Wifredo Lam, une monographie (2009).

Kim Levin est critique d’art et commissaire d’expositions. Elle fut correspondante régulière de The Village Voice de 1983 à 2006. Depuis, elle écrit régulièrement dans Art News. K. Levin est l’auteur de Beyond Modernism: Essays on Art from the ‘70s and ‘80s (1988). Elle a enseigné au Philadelphia College of Art, à Parsons The New School for Design, Claremont Graduate School, et à The School of Visual Arts. Elle a organisé des expositions en Corée, au Danemark, en Allemagne, au Japon, en Norvège, en Pologne et aux Etats-Unis. Présidente de l’AICA Internationale de 1996 à 2002, elle en est actuellement la Présidente Honoraire. Ses distinctions incluent l’Art/ World Award for Distinguished Newspaper Journalism (1986) et le SECA Fellowship for Criticism décerné par le San Francisco Museum of Modern Art (1993).

Henry Meyric Hughes est commissaire indépendant, consultant et auteur dans le champ de l’art. De 1968 à 1992, il a travaillé pour le British Council en Allemagne, au Pérou, en France et en Italie. Il assura les postes de Director of Visiting Arts (1994-96) et de Director of Visual Arts (1986-92). Il dirigea ensuite la Hayward Gallery, fut commissaire du Pavillon britannique à la Biennale de Venise et commissaire de la Biennale de São Paulo de 1986 à 1992. Il est l’organisateur des expositions telles que Blast to Freeze: British Art in the Twentieth Century à Wolfsburg et Toulouse (2002-03); du Pavillon chypriote à la Biennale de Venise (2003) ; et d’expositions sur l’art contemporain à Oslo (2005-06). Commissaire associé à la 30ème Exposition d’art et d’histoire du Conseil de l’Europe, on lui doit The Desire for Freedom: Art in Europe since 1945 au Deutsches Historisches Museum Berlin. Président Honoraire de l’Association international des critique d’art à Paris, il est aussi co-fondateur de Manifesta à Amsterdam, qu’il présida de 1996 à 2007. Ayant assuré les fonctions de conseiller à l’UNESCO et au Conseil de l’Europe, Henry Meyric Hughes est aujourd’hui membre des Archives de la critique d’art.

Viktor Misiano a été, de 1980 à 1990, conservateur de l’art contemporain au Musée Pushkin des Beaux- arts à Moscou. Il a organisé en tant que commissaire plusieurs expositions d’art contemporain entre autres à Moscou, Rome, Vienne, Helsinki, Bratislava, Munich, Paris, Berlin, Ljubljana, Varsovie, Athènes, Prato, Tallinn, Rotterdam, Venise et Valencia. En 2003, il a fondé la revue Moscow Art Magazine dont il est encore le rédacteur en chef. Par ailleurs, il a fondé la même année le Manifesta Journal. Journal of Contemporary Curatorship (Amsterdam-Ljubljana) dont il a été le rédacteur en chef jusqu’en 2011. Docteur en théorie de l’art, il a donné des cours sur l’art contemporain et sur les commissariats d’exposition à l’Université d’Etat pour les Humanités à Moscou, au Center for Curatorial Studies and Art in Contemporary Culture au Bard College, Etats- Unis et au Royal College of Fine Art à Londres. En 2007, Viktor Misiano a été nommé Docteur Honoraire de l’Université d’Art et de Design à Helsinki.

Piotr Piotrowski est Professeur d’histoire de l’art et titulaire de la Chaire d’art contemporain à l’Université Adam Mickiewicz de Poznań.

Suely Rolnik, brésilienne, est psychanalyste, critique d'art et de culture, ainsi que commissaire d'expositions. Elle est Professeur au Programme de Doctorat de Psychologie Clinique à l'Université Catholique de São Paulo (où elle a fondé le Centre de recherches sur la Subjectivité) et Professeur pour le Programme d’Etudes Indépendantes (PEI) du Musée d'Art Contemporain de Barcelone (MACBA). Sa recherche porte sur les politiques du désir et de la subjectivation dans différents contextes, envisagées d’un point de vue transdisciplinaire et indissociable d’une pragmatique clinique-politique. Depuis les années 1990, S. Rolnik se consacre principalement à l’art contemporain. Elle est l’auteur de plus de 85 essais traduits en plusieurs langues et de quelques livres dont ceux publiés en France sont : Anthropophagie Zombie édité avec le Manifeste Anthropophage d’Oswald de Andrade (2011) et Micropolitiques, en collaboration avec Félix Guattari (2007). Elle a été éditrice invitée des numéros spéciaux de revues telles que Parachute ou Zehar.

Thomas Wulffen a fait des études de Philosophie et de Linguistique à l’université de Constance. A partir de 1982, il a contribué à l’hebdomadaire berlinois der Tagesspiegel, mais aussi à Kunstforum International, Artscribe, Flash Art, Noema ou Pan. En 1984, il devient journaliste et critique d’art indépendant. Correspondant pour Forum International et Zyma depuis 1992, il a rejoint Die Berliner Seiten et Artist Kunstmagazins en 2001. Il a entre autres dirigé et écrit Realkunst-Realitätskünste – Eine Begriffsbestimmung und begleitendes Material. Vivant et travaillant à Berlin, Thomas Wulffen préside actuellement la section allemande de l’AICA.

Comité de lecture

Paula Barreiro López a soutenu une thèse de Doctorat à l´Université Complutense de Madrid. au Centro de Ciencias Humanas y Sociales (Madrid). Ses recherches portent sur la critique d´art, les politiques culturelles, les tendances artistiques des années 1950, 60 et 70 en Espagne et sur les échanges culturels européens pendant la Guerre Froide. Ses dernières publications concernent l´Abstraction géométrique en Espagne (La Abstracción geométrica en España, CSIC, 2009), la critique d´art en Europe (“La Biennale di San Marino et le convegno di Rimini de 1963: Argan, Restany et Aguilera Cerni vers un art engagé”, in Le Demi- siècle de Pierre Restany, 2009) et les politiques culturelles sous le Franquisme (“La invención de la vanguardia en la España franquista: estrategias políticas y realidades aparentes”, In Verdades cansadas, 2009). Elle termine actuellement un livre sur la critique d´art espanole dans les années 1960 et 1970, ainsi qu´un livre collectif sur les discours critiques de la Guerre Froide à la globalisation.

 

Pascal Beausse est critique d'art. De cette activité découlent différentes modalités d’interventions, complémentaires : écrire, enseigner, donner des conférences, imaginer et organiser des expositions. Il a publié des essais et entretiens consacrés notamment à : Allan Sekula, Bruno Serralongue, Candida Höfer, David Lamelas, Ange Leccia, Jean-Luc Vilmouth, Philippe Durand, Cécile Hartmann, Matthieu Laurette, Gianni Motti, Wang Du, Teresa Margolles, Maria Thereza Alves, Jimmie Durham. Pascal Beausse est correspondant de Flash Art International pour la France depuis 1998 et a notamment publié dans Art Press, Beaux-Arts magazine, Blocnotes, Critique d’art, Journal du Centre national de la photographie, Omnibus, W-Art. Il est actuellement responsable des collections photographiques du Centre national des arts plastiques. Il enseigne l'histoire et la théorie de la photographie à la Haute école d'art et de design, Genève (HEAD).

Nathalie Boulouch est maîtresse de conférences en Histoire de l'art contemporain et photographie à l’Université Rennes 2. Ses travaux portent sur les problématiques liées à la couleur (théories, esthétique, réception), en particulier dans le domaine de la photographie (XIX-XXe siècle), ainsi que sur les rapports entre art contemporain et photographie. Elle a publié différents textes sur ses questions dont, récemment, Le Ciel est bleu (2011). Elle est membre du comité de rédaction des revues Etudes photographiques et Critique d’art (qu’elle a rejoint en 1999). Vice-présidente de la Société française de photographie, elle est également membre du bureau et du conseil scientifique des Archives de la critique d’art.

 

Annie Claustres est maître de conférences habilité à l’université Lyon II-Louis Lumière où elle enseigne l’histoire de l’art contemporain des XXe-XXIe siècles. Ses travaux sur l’historiographie de l’art français après- guerre interrogent les idéologies à l’œuvre en termes de réception critique, de norme de goût et de contexte de la Guerre froide. Elle a notamment publié un essai monographique Hans Hartung. Les aléas d’une réception (Presses du réel, 2005) et fait paraître des articles dans les catalogues d’exposition Repartir à Zéro (2008-09) et Pierre Soulages (2009-10). Ses recherches portent également sur les relations entre sculpture, design et culture de masse des années 1960 à nos jours. Elle a publié plusieurs articles à ce sujet (Les Cahiers du musée national d’art moderne, La Revue de l’Art) et vient de terminer un ouvrage sur la reproduction de l’objet au temps du postmodernisme (2012). En parallèle, elle a assuré la direction d’une anthologie de textes consacrée aux relations entre histoire de l’art et Cultural Studies (2012). Sa thèse d’habilitation soutenue en décembre 2011 à Sciences Po-Paris s’attache à construire les modalités d’une histoire de l’art du temps présent. Annie Claustres a rejoint l’INHA en septembre 2010 en tant que conseillère scientifique pour l’histoire de l’art contemporain des XXe-XXIe siècles ; elle y développe plusieurs programmes de recherches collectifs : archives de l’art de la période contemporaine ; archives orales de l’art de la période contemporaine, 1950-2010 ; art contemporain et cinéma, XXe-XXIe siècles.

Catherine de Smet est maître de conférences à l'université Paris 8. Elle enseigne également à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs et à l'Ecole européenne supérieure d'art de Bretagne-Rennes. Docteur en histoire de l'art (EHESS) et critique, ses recherches portent en particulier sur le design graphique. Elle est notamment l'auteur de Vers une architecture du livre : Le Corbusier, édition et mise en page, 1912-1965 (2007) et de Pour une critique du design graphique (2012), et a codirigé, avec Sara De Bondt, l'anthologie Graphic Design : History in the Writing, 1983-2011 (2012).

Elitza Dulguerova est maître de conférences en théorie de l’art contemporain à l’Université de Paris I. Elle s’intéresse à l’histoire sociale de l’art en Russie/URSS au début du XXe siècle et, parallèlement, à l’histoire de l’exposition comme enjeu artistique et social dans l’art du XXe siècle. En 2010, elle a dirigé le numéro thématique « Exposer » de la revue Intermédialités. Le livre issu de sa thèse de doctorat sera publié aux Presses du réel sous le titre Usages et utopies : l’exposition dans l’avant-garde russe prérévolutionnaire (1900-1916).

 

Jean-Marc Huitorel est critique d'art et commissaire d'expositions. Récemment, il a publié L'Art est un sport de combat (avec Barbara Forest et Christine Mennesson, 2011), et contribué à la monographie sur Les Frères Chapuisat (2012). Il est l’auteur d’une monographie sur Yves Bélorgey (avec Jean-François Chevrier) aux éditions du Mamco (2012) et concevra en 2012-13 une exposition en partenariat avec Catherine Elkar et Marcel Dinahet intitulée Ulysses, l'autre mer.

Hélène Jannière est professeur en Histoire de l’architecture contemporaine à l’Université Rennes 2. Après plusieurs publications sur les revues d’architecture, ses recherches actuelles portent sur l’histoire de l’urbanisme après 1945 et sur la critique architecturale du XXe siècle, notamment, en France durant les décennies 1950 à 1970. Ses dernières publications sur ce thème sont Architectural Periodicals in the 1960s and the 1970 (Montréal, 2008) avec F. Vanlaethem et A. Sornin ; et, avec Kenneth Frampton, le n°24/25 des Cahiers de la Recherche Architecturale et Urbaine, « La Critique en temps et lieux » (2009).

Antje Kramer, d’origine allemande, est maître de conférences en Histoire de l’art contemporain à l’Université Rennes 2. Sous la direction de Pierre Wat à l’Université de Provence Aix-Marseille I, elle a achevé son Doctorat en 2009 sur Les Nouveaux Réalistes en Allemagne - réalités et fantasmes d’une néo-avant-garde européenne (1957-1963). Ses travaux s’intéressent particulièrement aux relations entre avant-gardes et néo-avant-gardes et aux archives et écrits d’artistes du XXe siècle. Elle a publié une anthologie commentée Les Grands Manifestes de l’art des XIXe et XXe siècles (Beaux-Arts éditions, 2011).

Alexis Vaillant est responsable du département des Projets du capcMusée d'art contemporain de Bordeaux, qui regroupe la programmation des expositions temporaires et des expositions de la collection, la programmation culturelle et les archives du musée. Il est diplômé en Histoire de l’art et en Philosophie. Il a récemment organisé les expositions de groupe BigMinis : fétiches de crise, Dystopia, Sociétés Secrètes, L'Œuvre et ses archives ainsi que les expositions monographiques de Robert Breer, Johan Furaker, Michael Krebber, Jonathan Binet notamment. Il prépare les expositions One-Shots, L'Espèce de chose conceptuelle et travaille avec les artistes Markus Schinwald, Apitchatpong Weerasetsakul, Hayan Kam Nakache, David Lieske, Raphael Hefti notamment sur des projets solos ainsi qu'à une rétrospective de Sylvia Sleigh. Il a édité les écrits de Peter Hutchinson et de Marc Camille Chaimowicz (2013), rédigé de nombreux textes publiés dans des catalogues monographiques et dirigé des ouvrages collectifs. Il contribue régulièrement aux magazines Frieze et Mousse.

Erik Verhagen est maître de conférences en Histoire de l'art contemporain à l'Université de Valenciennes et critique d'art. Il travaille actuellement dans le cadre du programme de recherches soutenu par l'ANR sur l'art dit praticable. Ses dernières publications portent sur Marc Desgrandchamps, François Morellet et Georg Baselitz.

Tania Vladova enseigne actuellement à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris) où elle anime un séminaire intitulé « Image et texte, XVIIIe-XXIe siècles ». Elle a été chargée de recherches au Centre allemand d'histoire de l'art (Paris) dans le cadre du thème « Esthétique et histoire de l'art ». Elle est co-fondatrice et membre du comité de rédaction de la revue en ligne Images Re-vues (http://imagesrevues.revues.org). Ses recherches portent sur l'esthétique de l'improvisation, sur la science de l'art et sur les rapports entre arts et littérature.

Elvan Zabunyan est maître de conférences à l’Université Rennes 2, critique d’art et commissaire d’expositions. Après une recherche doctorale sur les arts visuels afro-américains contemporains depuis les années 1960 publiée sous le titre Black Is A Color, une histoire de l’art contemporain africain américain, elle travaille actuellement sur les rapports entre l’histoire de l’art et les théories féministes et postcoloniales aux Etats-Unis.

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